Rénovation résidentielle et ébénisterie sur mesure à Montréal, à Laval et dans les Laurentides. Une seule équipe, du premier relevé à la dernière moulure.
La plupart des projets qui arrivent ici ont déjà été refusés ailleurs.
Quatre phrases qu'on entend souvent au premier appel. Ce sont exactement les projets qu'on prend.

Un plancher de béton qu'on n'a pas le droit de percer.
- Ailleurs
- Refusé
Une municipalité qui n'autorise que la rénovation alors que le projet ressemble à une reconstruction.
- Ailleurs
- Refusé
Un devis d'architecte dont le matériau prévu coûte quatre fois le budget disponible.
- Ailleurs
- Refusé
Un mur porteur qui traverse trois logements avant de trouver un appui.
- Ailleurs
- Refusé
Ce sont les appels qu'on reçoit. Pas parce qu'on est les moins chers, mais parce que quelqu'un a déjà dit que ça ne se faisait pas.
On ne commence jamais par là. On commence par comprendre précisément pourquoi ça bloque, ce que la contrainte protège, et quelle marge il reste à l'intérieur. Ça prend plus de temps au départ. C'est aussi ce qui explique pourquoi nos clients obtiennent ce qui était au plan, et non une version réduite du plan qu'on leur a fait accepter en cours de route.
Décrivez-le nous. On vous dit franchement si on peut le prendre, et par où passe le chemin.
Soumettre le projetSix mandats, une seule équipe.
On ne fait pas tout. On fait six choses, et on les fait avec les mêmes gens. Un projet qui traverse trois de ces mandats reste un seul chantier, avec un seul responsable.
Votre imagination.
Notre exécution.
Un client arrive rarement avec un problème technique. Il arrive avec une image.
Coordination de l'ingénieur
Dès qu'un projet touche à la structure, un ingénieur membre de l'Ordre des ingénieurs du Québec analyse le bâtiment et scelle les plans. On coordonne son mandat, on porte la demande de permis, et on exécute ses plans à la lettre. C'est la loi, et c'est aussi ce qui vous protège à la revente.
Collaborations
On travaille avec les architectes, les technologues et les designers que vous avez déjà engagés. Quand vous n'en avez pas, on vous met en lien avec ceux avec qui on travaille depuis des années. Un plan bien fait en amont fait économiser plus qu'il ne coûte.
Une équipe, pas un carnet d'adresses
Nos gars sont à nous. Ce sont les mêmes du premier au dernier jour. C'est pour ça qu'on peut tenir un standard sans avoir à le renégocier à chaque étape du chantier.

Ce que vous voyez déjà.
Une cuisine ouverte sur le salon. Une salle de bain sans seuil de douche. Un chalet où il pourrait passer l'hiver.
Là où notre travail commence.
C'est à ce moment qu'on découvre que le mur est porteur, que la ville a un règlement de zonage, que le conduit passe chez le voisin du dessous. C'est aussi à ce moment que beaucoup d'entrepreneurs proposent de réduire le projet.
On le cherche d'abord.
Parfois il n'existe pas, et on le dit tout de suite. La plupart du temps il existe, mais il demande plus d'étapes, plus de coordination et plus de patience que la méthode standard. C'est exactement ce pour quoi on est payés.
Les projets qui nous ressemblent.




Les mêmes gars, d'un bout à l'autre.
Alexandre St-Amour est la troisième génération de son métier. Son grand-père le faisait, son père le faisait. ASA existe depuis 2013.
L'équipe qui entre chez vous est celle qui sortait du chantier précédent. Ce n'est pas une liste de sous-traitants assemblée selon les disponibilités de la semaine. La différence se voit surtout quand quelque chose n'est pas au niveau : un sous-traitant a exécuté son bon de commande et il est déjà ailleurs, alors qu'une équipe interne reprend le travail sans qu'il faille en discuter.
C'est aussi ce qui rend un échéancier crédible. Quand les mêmes personnes enchaînent la démolition, la structure, la plomberie brute et la finition, il n'y a pas de temps mort entre deux intervenants qui ne se sont jamais parlé.
À propos d'ASAOù on travaille.
On dessert une zone volontairement restreinte. Un chantier bien mené demande d'être sur place tôt le matin et de pouvoir y retourner le soir même. Au-delà d'un certain rayon, ce n'est plus vrai, et la qualité en souffre avant le calendrier.
Alors, sur quoi on travaille?
Huit questions, deux minutes. On vous rappelle pour en parler, et on vous dit franchement si c'est un mandat pour nous ou si vous seriez mieux servi ailleurs.









