
Rénovation à Mascouche et Terrebonne.
Le bâti d'ici
Des développements des années quatre-vingt-dix et deux mille, majoritairement des maisons familiales. La caractéristique commune la plus utile à connaître : le sous-sol a presque toujours été laissé brut à la construction, parce que c'était la façon de faire entrer la maison dans le budget de l'acheteur d'origine.
Quinze ou vingt ans plus tard, la famille a grandi et cet étage inutilisé est la façon la moins chère d'agrandir.
Ce qu'on nous demande le plus
Finir le sous-sol pour gagner un étage complet, souvent avec une salle de bain et une chambre. Ajouter une deuxième salle de bain à l'étage. Construire une terrasse, un abri ou une annexe à l'arrière.

La contrainte propre au secteur
Le sous-sol de cette génération se finit vite et mal si on saute le diagnostic. Trois points reviennent systématiquement : une hauteur libre juste sous le seuil qui rend l'espace confortable, un drain d'origine qui arrive à maturité au moment précis où on décide de finir, et une ventilation absente parce qu'aucune n'était prévue pour un espace non habitable.
Ces trois éléments se vérifient avant de dresser une soumission. Une finition posée par-dessus se démolit en moyenne dans les cinq ans, et la deuxième facture est toujours plus élevée que la première.
La distance. On dessert le secteur, mais il est à la limite de notre rayon. Ça veut dire qu'on y planifie les chantiers en blocs plutôt qu'en allers-retours, et qu'on est plus sélectifs sur les mandats qu'on y accepte.
Aller plus loin
Alors, sur quoi on travaille?
Huit questions, deux minutes. On vous rappelle pour en parler, et on vous dit franchement si c'est un mandat pour nous ou si vous seriez mieux servi ailleurs.
