
Rénovation à Montréal.
Notre atelier et notre équipe sont ici.
Le bâti d'ici
Plex, duplex, triplex, condos en tour, appartements de pierre grise, maisons de ville. Le parc résidentiel montréalais a une caractéristique qui change tout : presque tout ce qu'on ouvre soutient quelque chose au-dessus.
Dans une maison unifamiliale de banlieue, un mur porteur soutient un plancher et une toiture. Dans un plex montréalais, il soutient des logements habités par d'autres personnes. Ce n'est pas la même conversation, ni le même chantier.
S'ajoute l'âge du bâti. Une grande partie des immeubles qu'on ouvre a été modifiée une ou deux fois depuis sa construction, sans que ce soit documenté nulle part. Le relevé sur place n'est donc pas une formalité, c'est la première vraie étape du projet.

Ce qu'on nous demande le plus
Ouvrir un mur porteur pour créer une aire ouverte entre la cuisine et le salon. Réunir deux unités en une seule. Refaire une salle de bain dans un logement où le plancher est en béton ou partagé avec le voisin du dessous. Aménager un sous-sol dans un immeuble dont les fondations datent d'avant la construction des drains modernes.
La contrainte propre à Montréal
Le permis se demande à l'arrondissement. Chaque arrondissement a ses exigences, ses délais et sa façon d'analyser un dossier. Un projet identique n'avance pas au même rythme dans Rosemont, dans Verdun ou dans le Sud-Ouest. C'est un poste de calendrier qu'il faut gérer activement, sinon il grossit tout seul.
La charge descend loin. Dans un plex, la reprise en sous-œuvre traverse souvent plusieurs logements avant d'atteindre un appui capable de la recevoir. Ça implique de travailler chez d'autres personnes, avec leur accord et selon leur horaire.
L'accès à la mécanique passe par ailleurs. En tour et en condo, les conduits se rejoignent normalement par le plafond du logement inférieur. Quand cet accès n'est pas accordé, il faut trouver un autre chemin, ou renoncer à ce que le plan prévoyait.
Ces trois éléments sont la raison pour laquelle une bonne partie des projets montréalais se font refuser avant d'arriver chez nous.
Alors, sur quoi on travaille?
Huit questions, deux minutes. On vous rappelle pour en parler, et on vous dit franchement si c'est un mandat pour nous ou si vous seriez mieux servi ailleurs.
